Citation de l'année : «Pourquoi le PS est-il devenu ce qu’il est
aujourd’hui ? Parce qu’il avait à sa tête des gens qui n’ont pas l’esprit
socialiste». De qui sont ces propos qu'on ne voit plus que dans certains blogs ?
De la seule et l'unique Première Dame de France de la Vème république :
Danielle Mitterrand. Et c'est Le Parisien qui publie l'interview, et c'est
le figaro qui relais sur son site internet.
Pour aller plus en profondeur de cette interview, je suis allé sur le site
du Parisien... On peut "découvrir le journal en prenant un abonnement
découverte d'un jour. Ce que j'ai fait.
Et la, super déçu. L'interview ne contient que deux passages intéressants.
L'un ou Danielle Mitterrand explique que " le système actuel est fondé sur des
valeurs financières. On est puissant, on est important si on est riche. Ma
société repose sur l'humanité. Or, la société actuelle revient à exploiter
l'homme par l'homme. Nous sommes des millions à penser comme cela.".
Puis Danielle Mitterrand doute du socialisme de DSK.
Vous critiquez beaucoup l'impérialisme américain. L'élection d'un socialiste
français, Dominique Strauss-Kahn, à la tête du FMI vous redonne
espoir ?
Un Français, d'accord. Un socialiste, on en reparlera... Pourquoi le PS
est-il devenu ce qu'il est aujourd'hui? Parce qu'il a à sa tête des gens qui
n'ont pas l'esprit socialiste. Ce n'est pas parce qu'on prend une carte qu'on
est socialiste. Foncièrement, depuis quelques années, les dirigeants
socialistes n'ont pas la tripe socialiste. Ils ont un regard beaucoup trop
attendri pour l'argent. Ils ne réagissent pas, ne respirent pas ce désir de
société que nous avions.
Sinon, le journaliste revient sur la deuxième famille de François
Mitterrand... Comme si le seul intérêt de la vie de Danielle Mitterand est
d'avoir été trompée par le président. Elle tient bon et refuse d'en parler.
On lira aussi l'article de libé d'hier, ou le journaliste s'en ai pris encore plein
la gueule après l'évocation "indécente". Magnifique passage :
Et c’est justement cela qu’on voulait qu’elle explicite, cette tolérance, ce
geste public de recomposition familiale avant que ce ne soit tendance : sa
modernité en somme. «Mais ça n’est pas moderne ou non, c’est tout simplement
humain ! Alors bon, si à vos yeux ça atteste d’une grande liberté,
parlez-moi de ma liberté vis-à-vis de ma vie publique, pas de ma vie
privée.»
Et après on nous bassine avec Cécilia... Mais putain, Danielle, elle, a
vraiment la classe !